La refonte fiscale marocaine porte ses fruits de manière spectaculaire en 2026. En imposant le secteur financier à hauteur de 40 %, le Trésor public encaisse des recettes historiques, propulsant l’impôt sur les sociétés au sommet des revenus étatiques.
Jalil Lahmouzi devait s’envoler pour les États-Unis afin d’assister à la rencontre Maroc-Brésil. Ce citoyen belge d’origine marocaine se voit interdire l’entrée sur le territoire américain à quelques jours du départ, menaçant des milliers d’euros d’investissements de partir en fumée.